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May 18, 2018

Comment faire un CV simple et esthétique ?

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Edited: May 18, 2018

 

Les recruteurs passent en moyenne 6 secondes sur un CV pour effectuer un premier tri. D’où l’intérêt de soigner la présentation pour capter leur regard. Mais pas la peine de faire compliqué, le mieux c’est d’opter pour un look minimaliste. À la fois esthétique et simple à réaliser. Suivez le guide.

 

 

 

 

Choisissez une police simple

Les polices Calibri, Verdana et Arial sont souvent utilisées dans les CV, à raison, car elles sont neutres et très lisibles. L’important dans le choix d’une police de caractères, c’est qu’elle soit claire et agréable à lire, aussi bien à l’écran qu’imprimée. Il faut donc s’en tenir à une seule pour le document entier. Concernant la taille de la police, on retrouve souvent du 12 pour le corps du texte.

 

Optez pour des éléments de graphisme sobres

« Adoptez un design soft, à la mode Apple, permet réellement de faire ressortir le contenu d’un CV », estime Philippe Hemmerlé. « Je recommande d’utiliser des formes géométriques », confie Catherine Dulon. Placer le titre de votre CV, votre nom, numéro, mail et votre accroche dans un encadré. Ou encore, utiliser des puces pour chaque expérience professionnelle. Il ne faut pas que ce soit trop lourd. Il ne faut pas avoir peur de laisser du blanc.

 

Pas trop de couleurs

Choisir une couleur peut être une bonne idée, mais encore faut-il en choisir une lisible si on l’applique sur la police (pas de jaune) et cohérente avec le poste visé (pas de rose fluo pour un poste dans une banque). C’est pourquoi, pour éviter aux candidats de faire de mauvais choix, certains spécialistes déconseillent carrément de colorer un CV.

 

Évitez les logos

C’est vrai qu’insérer les icônes des logiciels maîtrisés, ou les logos des entreprises, peut être tentant. Cependant, c’est un peu risqué. Certains recruteurs mal intentionnés pourraient sauter sur l’occasion pour vous mettre en difficulté lors de l’entretien. De plus, toutes ses couleurs et formes parfois aléatoires peuvent alourdir votre curriculum vitae ou casser sa sobriété.

 

Contentez-vous de Word

Pour élaborer un CV simple et esthétique, le logiciel Word (ou OpenOffice), suffit. Un document Word qu’il convient d’enregistrer sous format PDF pour que, justement, sa présentation reste telle que vous l’avez imaginé. Que penser d’un CV Photoshop si le candidat ne maîtrise pas cet outil ? Donc, à moins de chercher un emploi dans la communication, pas la peine de vous lancer dans l’utilisation de logiciels comme Indesign ou Photoshop.

 

Source : // Cadre Emploi //

 

 

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  • L’entretien d’embauche est souvent une expérience éprouvante pour les nerfs. Est-ce normal, docteur ? On ne se présente pas à un entretien d’embauche tous les jours. Or, à toute situation nouvelle, il y a une réaction de stress. Le stress ça se travaille Parmi les formes les plus fréquentes de stress, on retrouve la crainte de mal faire, de perdre ses moyens, de ne pas faire bonne impression, d’être moins bon que les autres candidats ou encore de devoir parler des trous dans son CV. Mais ces peurs renvoient toutes au problème de l’identité personnelle et à la manière dont la personne s’est construite. Ceux qui ont été à l’aise dans leurs études et dans les situations d’examen sont généralement à l’aise en entretien de recrutement. Ceux qui ont plus de failles risquent d’être plus impactés par le trac s’ils ne se préparent pas correctement. Mais dans tous les cas, ça se travaille ! Préparer les 3 premières minutes En général, le stress dure trois minutes, après quoi on est trop concentré sur ce qu’on doit dire pour laisser de la place aux pensées négatives. Lorsqu’arrive la première question, celle qui consiste généralement à vous présenter, le niveau de stress atteint des sommets. Plus vous saurez ce que vous allez dire, plus vous aurez un sentiment de contrôle et moins vous aurez peur. Afin d’éviter un relent de stress en cours d’entretien, préparez-vous également aux questions pièges liées aux détails de votre CV ou à un parcours atypique. Changer votre vision de l’entretien Plutôt que de percevoir l’entretien comme un examen où vous serez questionné par un recruteur, pensez-le comme une occasion d’obtenir des réponses à vos questions et de vérifier que le poste et l’entreprise correspondent à votre projet professionnel. En voyant les choses ainsi, on s’enlève de la pression et on équilibre les choses face au recruteur. Se mettre dans les conditions optimales… et respirer Arrivez en avance, éteignez votre téléphone, concentrez-vous sur l’objet de l’entretien et respirez profondément. Selon les spécialistes, c’est dans la respiration que repose en grande partie le secret de la « zénitude ». « Le fait de s’asseoir, de caler son dos, de respirer par le ventre et de détendre les épaules fait diminuer la peur d’environ 40 % », insiste Anne-Françoise Chaperon. Se concentrer sur les choses concrètes Vous vous êtes préparé comme un chef mais avant de franchir la porte, la boule au ventre ne vous quitte pas. Concentrez-vous alors sur le bureau de votre interlocuteur, sa poignée de main, chacune de ses questions. En se focalisant sur des choses concrètes dans le temps présent, il n’y a plus de place pour la peur. Et si le trac persiste, quoi de mieux que de le poser clairement sur la table pour s’en débarrasser ? N’ayez pas honte d’avouer au recruteur que vous êtes légèrement stressé. En plus de rendre votre stress moins encombrant, cela incitera peut être votre interlocuteur à prendre ce facteur en compte. 5 Etre soi-même En entretien, le langage verbal représente à peine 7 % du message que vous passez. Le recruteur s'attache davantage à tout le reste : le para-verbal (ton de la voix, accent...) pour 38%, et le non-verbal ( posture, gestes, mimiques...) pour 55 %. Tout le reste réside donc dans la capacité à être soi-même. Alors soyez le plus naturel possible. La pire des choses serait de jouer un personnage devant le recruteur ou d’essayer de donner les bonnes réponses. C’est bien simple, il n’y en a pas. Alors recentrez-vous sur vous-même et faites-vous confiance. 6 Laisser la place au « bon stress » Si trop de stress peut être nocif, attention à ne pas faire du déni de trac. Arriver en dilettante, en sifflant ou les mains dans les poches est loin d’être souhaitable. Contrairement au stress qui paralyse, le « stress positif » ou « stress moyen » correspond à cette poussée d’adrénaline qui nous donne de l’énergie et nous rend plus motivé et convaincant quand on s’exprime. Dosé sciemment, votre trac peut finalement jouer en votre faveur… Source : //Keljob//
  • Les candidats voient souvent l’entretien d’embauche comme une occasion en or pour parler de soi. Mais c’est aussi le moment de prendre un maximum d’informations sur le poste et l’entreprise pour ensuite mieux se positionner et faire la différence. Partant ? Quand le nom de l’entreprise est confidentiel Les cabinets de recrutement sont parfois tenus au secret professionnel et ne peuvent pas révéler le nom de l’entreprise qui embauche. Si le consultant prévient en amont qu’il ne peut dévoiler le nom de la société, il ne faut pas chercher à savoir car il est probablement soumis à une clause de confidentialité. En revanche, il est possible de lui poser des questions sur l’environnement économique de l’entreprise, ses concurrents et son secteur d’activité. Veillez à lui poser des questions précises mais qui restent ouvertes afin de lui laisser une marge de manœuvre. Non seulement vous recueillerez des éléments utiles pour bien appréhender la fonction, mais vous montrerez votre désir d’aller au-delà des échanges classiques. Comprendre le contexte du recrutement : « Pourquoi ouvrir ce poste ? » Est-ce un remplacement ou une création de poste ? Pourquoi le prédécesseur est-il parti? Autant de questions pouvant être formulées. Car si l’entreprise recrute pour remplacer une personne promue, cela signifie que votre prédécesseur sera là pour assurer le suivi. S’il a démissionné, il est intéressant de demander pourquoi afin d’en comprendre le contexte. Non seulement vous recueillerez des éléments utiles pour bien appréhender la fonction, mais vous montrerez votre désir d’aller au-delà des échanges classiques. Quand le recruteur est salarié de l’entreprise convoité : « Pourquoi avez-vous choisi cette entreprise ? » Voici des questions à poser aux interlocuteurs internes à l’entreprise : quand avez-vous intégré l’entreprise ? Qu’est-ce qui vous plaît dans cette société ? Le candidat montre ainsi qu’il s’intéresse au recruteur. De plus, il obtient des informations utiles sur ce que l’entreprise offre d’attrayant au-delà de la fiche de poste. En demandant l’avis du recruteur, vous le valorisez par la même occasion. En échangeant avec lui, le candidat peut en apprendre plus sur le type de profils qui rejoignent l’entreprise, les qualités pour être promus. Les questions à éviter pour le 1er entretien d’embauche Toutes les questions qui concernent les aspects statutaires tels que les horaires de travail, les congés, les conventions collectives sont à éviter. Le candidat doit avant tout se positionner sur le poste. De la même manière, si le salaire est le nerf de la guerre, on ne l’évoque qu’à la fin de l’entretien, sans quoi le candidat montre un intérêt biaisé pour l’emploi. Et après ? En interrogeant le recruteur, non seulement vous vous démarquerez des candidats qui n’osent pas le faire, mais vous récolterez aussi des informations qui vous serviront dans la suite du processus de recrutement. Après l’entretien, rédigez un mail de remerciement récapitulant le contenu de l’échange et résumant les éléments recueillis. Le candidat montrera ainsi qu’il a bien appréhendé les spécificités du poste. Source : //Keljob//
  • Ce n’est pas parce que la question arrive généralement en fin d’entretien qu’elle est anecdotique. Pourtant, peu de candidats préparent suffisamment leurs réponses à cette demande du recruteur : « Avez-vous des questions ? » Les erreurs à éviter et les bonnes questions à (se) poser. S’intéresser à la stratégie de l’entreprise Trop souvent, lorsqu’on demande à un candidat s’il a encore des questions, il se contente de répondre non. Ou alors, il comble le silence en déroulant une nouvelle fois son CV que le recruteur connaît déjà. Il commet l’erreur de redites. Ce que le recruteur attend vraiment : voir si vous vous intéressez à l’entreprise, si vous vous y projetez. Exemples de questions : - Quels sont vos principaux clients (ou concurrents) ? - Quel est votre positionnement marketing ? - Quels sont vos axes stratégiques / de développement de l’entreprise ? - Quelles sont les valeurs de cette dernière ? Se renseigner sur votre future équipe éventuelle Parfois, les candidats commettent aussi l’écueil d’aborder la question de la politique de frais de la boîte, du nombre de RTT accordé ou du remboursement de la mutuelle… Le piège, ici, serait de parler salaire. Parce qu’il y a des questions qu’on ne pose pas tant qu’une proposition d’embauche n’a pas encore été faite formellement ! Avec ces questions prématurées – bien que légitimes - vous risquez d’être catalogué comme un candidat matérialiste. L’alternative ? Parler de l’organisation interne, de votre future équipe potentielle… Des sujets au plus prêt de votre quotidien professionnel, qui ne sont pas pour autant déplacés à ce stade. Exemples de questions : - Comment s'organisent les différents services ? - Quelle est votre politique de management ? - Quel est le rythme du reporting ? - A qui est rattaché le poste ? - Pourquoi le prédécesseur est-il parti ? - Quelles sont les principales difficultés du poste selon vous ? Oser une question originale Pour ceux qui souhaitent sortir des sentiers battus, une question concernant plus directement le recruteur peut faire mouche. Un entretien de recrutement, ce n’est pas qu’un examen de passage mais c'est aussi un échange. Le recruteur a lu votre CV et vous connaît déjà. La fin d’entretien, au contraire, peut être le moment de s’intéresser à lui. Exemple de question : - Qu’est-ce qui vous a intéressé dans mon CV ? - Pensez-vous que mon profil soit en adéquation avec le poste ? Ce que votre question révèle de vous-même La curiosité du candidat est un facteur de différenciation. Pour cet expert en innovation managériale, ces questions, même anodines, en disent généralement long sur le profil des candidats. Par exemple, quelqu’un qui s’interroge sur la marque d’une voiture de fonction trahit un « besoin de reconnaissance ». En revanche, celui qui s’enquiert de la stratégie de l’entreprise, de la part d’une filiale dans le résultat net d’un groupe ou de l’évolution des ventes traduit un esprit synthétique et un besoin de se situer au niveau macro pour comprendre où il va atterrir. Quant à celui qui s’interroge sur le rythme du reporting ou sur l’équipe avec laquelle il va travailler peut apparaître comme un candidat soucieux de son autonomie. Source : //Cadremploi//
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