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Feb 16, 2018

Entretien: 5 astuces pour captiver votre recruteur

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Avec le stress, le manque de pratique, et bien souvent, le manque de préparation, il arrive aux candidats de perdre un peu l’attention des recruteurs en entretien d’embauche. Mais bonne nouvelle, il existe des astuces pour les captiver.

 

Un mot magique

 

Tant que l’entretien n’est pas terminé, rien n’est perdu. Si le recruteur s’est un peu endormi pendant votre présentation, l’idée est de le réveiller en réitérant votre pitch de façon plus dynamique. Dans ce cas, votre discours peut-être un peu ronronnant avec des transitions magiques comme "En résumé" ou "Pour conclure" qui vont casser le rythme et annoncer un moment clé de l’entretien. L’idée est de reprendre la main avec une formule du genre "J’aimerais revenir ou insister sur" pour renouveler, de façon percutante et concise, votre offre de service.

 

Un dessin

 

Il y a des mauvais signes qui ne trompent pas : si le recruteur arrête de prendre des notes, commence à regarder ailleurs ou semble accélérer le tempo vers la fin de l’entretien, cela ne sent pas très bon pour le candidat. Personnellement, j'apprécie quand un candidat s'appuie sur un support et dessine un schéma par exemple pour illustrer un projet sur lequel il a travaillé. Mais cela peut être aussi pour présenter son rôle dans un organigramme d’entreprise. Cela dénote une application et une pédagogie évidentes, c’est une excellente façon de retenir l’attention d’un recruteur.

 

Une question

 

Pour ne pas perdre l'attention du recruteur, il faut bien expliquer son parcours et montrer son adéquation au poste et à l’entreprise de façon la plus vivante possible. Pour cela, rien de tel que d’avoir bien préparé l’entretien et savoir poser des questions. Il s’agit d’interroger le recruteur sur le périmètre du poste sur les évolutions possibles pour davantage se projeter dans l’entreprise. Si on "perd" le recruteur, on peut aussi lui poser des questions sur l’actualité de l’entreprise du genre "J'ai vu que vous organisiez tel événement, pouvez-vous m'en dire plus ?", c’est la garantie d’un échange plus dynamique. Mieux encore, le candidat a intérêt à prendre des notes et à rebondir sur certains propos du recruteur pour montrer qu’il est vraiment dans une écoute active.

 

Un break

 

Malgré tout, parfois, l’entretien vous échappe, ne pas baisser les bras. Un candidat peut jouer sur les ruptures de rythme et carrément oser un break au milieu de l’entretien pour reconnaître son désarroi. Avec une phrase du genre "J’ai l’impression que je ne vous convaincs pas", il est sûr de réveiller le recruteur et de le faire réagir. Mieux encore : son humilité et sa sincérité sont souvent la garantie de pouvoir saisir une deuxième chance de réitérer son pitch, sa motivation et préciser son positionnement. Un recruteur voit rarement cela et pourra redonner une chance au candidat, ou au moins lui permettre de reprendre un peu la main.

 

Un autre rendez-vous

 

Encore faut-il s’en rendre compte à temps. Ce sont souvent des impressions désagréables qui saisissent le candidat à la fin de l’entretien d’embauche, au moment de partir. Cependant, rien n’est encore perdu tant que le candidat n’a pas quitté le rendez-vous. Même et surtout au moment d’être raccompagné devant l’ascenseur, il peut encore réveiller le recruteur. Pour cela, cet expert en appelle au non verbal. Une poignée de main ferme et chaleureuse, les yeux dans les yeux, est alors essentielle. L’idée est alors de renouveler sa motivation, mais surtout de ne pas quitter les lieux sans avoir sondé le recruteur sur l’étape suivante et arraché un autre rendez-vous, physique ou téléphonique, pour rester dans la course.

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  • L’entretien d’embauche est souvent une expérience éprouvante pour les nerfs. Est-ce normal, docteur ? On ne se présente pas à un entretien d’embauche tous les jours. Or, à toute situation nouvelle, il y a une réaction de stress. Le stress ça se travaille Parmi les formes les plus fréquentes de stress, on retrouve la crainte de mal faire, de perdre ses moyens, de ne pas faire bonne impression, d’être moins bon que les autres candidats ou encore de devoir parler des trous dans son CV. Mais ces peurs renvoient toutes au problème de l’identité personnelle et à la manière dont la personne s’est construite. Ceux qui ont été à l’aise dans leurs études et dans les situations d’examen sont généralement à l’aise en entretien de recrutement. Ceux qui ont plus de failles risquent d’être plus impactés par le trac s’ils ne se préparent pas correctement. Mais dans tous les cas, ça se travaille ! Préparer les 3 premières minutes En général, le stress dure trois minutes, après quoi on est trop concentré sur ce qu’on doit dire pour laisser de la place aux pensées négatives. Lorsqu’arrive la première question, celle qui consiste généralement à vous présenter, le niveau de stress atteint des sommets. Plus vous saurez ce que vous allez dire, plus vous aurez un sentiment de contrôle et moins vous aurez peur. Afin d’éviter un relent de stress en cours d’entretien, préparez-vous également aux questions pièges liées aux détails de votre CV ou à un parcours atypique. Changer votre vision de l’entretien Plutôt que de percevoir l’entretien comme un examen où vous serez questionné par un recruteur, pensez-le comme une occasion d’obtenir des réponses à vos questions et de vérifier que le poste et l’entreprise correspondent à votre projet professionnel. En voyant les choses ainsi, on s’enlève de la pression et on équilibre les choses face au recruteur. Se mettre dans les conditions optimales… et respirer Arrivez en avance, éteignez votre téléphone, concentrez-vous sur l’objet de l’entretien et respirez profondément. Selon les spécialistes, c’est dans la respiration que repose en grande partie le secret de la « zénitude ». « Le fait de s’asseoir, de caler son dos, de respirer par le ventre et de détendre les épaules fait diminuer la peur d’environ 40 % », insiste Anne-Françoise Chaperon. Se concentrer sur les choses concrètes Vous vous êtes préparé comme un chef mais avant de franchir la porte, la boule au ventre ne vous quitte pas. Concentrez-vous alors sur le bureau de votre interlocuteur, sa poignée de main, chacune de ses questions. En se focalisant sur des choses concrètes dans le temps présent, il n’y a plus de place pour la peur. Et si le trac persiste, quoi de mieux que de le poser clairement sur la table pour s’en débarrasser ? N’ayez pas honte d’avouer au recruteur que vous êtes légèrement stressé. En plus de rendre votre stress moins encombrant, cela incitera peut être votre interlocuteur à prendre ce facteur en compte. 5 Etre soi-même En entretien, le langage verbal représente à peine 7 % du message que vous passez. Le recruteur s'attache davantage à tout le reste : le para-verbal (ton de la voix, accent...) pour 38%, et le non-verbal ( posture, gestes, mimiques...) pour 55 %. Tout le reste réside donc dans la capacité à être soi-même. Alors soyez le plus naturel possible. La pire des choses serait de jouer un personnage devant le recruteur ou d’essayer de donner les bonnes réponses. C’est bien simple, il n’y en a pas. Alors recentrez-vous sur vous-même et faites-vous confiance. 6 Laisser la place au « bon stress » Si trop de stress peut être nocif, attention à ne pas faire du déni de trac. Arriver en dilettante, en sifflant ou les mains dans les poches est loin d’être souhaitable. Contrairement au stress qui paralyse, le « stress positif » ou « stress moyen » correspond à cette poussée d’adrénaline qui nous donne de l’énergie et nous rend plus motivé et convaincant quand on s’exprime. Dosé sciemment, votre trac peut finalement jouer en votre faveur… Source : //Keljob//
  • Les candidats voient souvent l’entretien d’embauche comme une occasion en or pour parler de soi. Mais c’est aussi le moment de prendre un maximum d’informations sur le poste et l’entreprise pour ensuite mieux se positionner et faire la différence. Partant ? Quand le nom de l’entreprise est confidentiel Les cabinets de recrutement sont parfois tenus au secret professionnel et ne peuvent pas révéler le nom de l’entreprise qui embauche. Si le consultant prévient en amont qu’il ne peut dévoiler le nom de la société, il ne faut pas chercher à savoir car il est probablement soumis à une clause de confidentialité. En revanche, il est possible de lui poser des questions sur l’environnement économique de l’entreprise, ses concurrents et son secteur d’activité. Veillez à lui poser des questions précises mais qui restent ouvertes afin de lui laisser une marge de manœuvre. Non seulement vous recueillerez des éléments utiles pour bien appréhender la fonction, mais vous montrerez votre désir d’aller au-delà des échanges classiques. Comprendre le contexte du recrutement : « Pourquoi ouvrir ce poste ? » Est-ce un remplacement ou une création de poste ? Pourquoi le prédécesseur est-il parti? Autant de questions pouvant être formulées. Car si l’entreprise recrute pour remplacer une personne promue, cela signifie que votre prédécesseur sera là pour assurer le suivi. S’il a démissionné, il est intéressant de demander pourquoi afin d’en comprendre le contexte. Non seulement vous recueillerez des éléments utiles pour bien appréhender la fonction, mais vous montrerez votre désir d’aller au-delà des échanges classiques. Quand le recruteur est salarié de l’entreprise convoité : « Pourquoi avez-vous choisi cette entreprise ? » Voici des questions à poser aux interlocuteurs internes à l’entreprise : quand avez-vous intégré l’entreprise ? Qu’est-ce qui vous plaît dans cette société ? Le candidat montre ainsi qu’il s’intéresse au recruteur. De plus, il obtient des informations utiles sur ce que l’entreprise offre d’attrayant au-delà de la fiche de poste. En demandant l’avis du recruteur, vous le valorisez par la même occasion. En échangeant avec lui, le candidat peut en apprendre plus sur le type de profils qui rejoignent l’entreprise, les qualités pour être promus. Les questions à éviter pour le 1er entretien d’embauche Toutes les questions qui concernent les aspects statutaires tels que les horaires de travail, les congés, les conventions collectives sont à éviter. Le candidat doit avant tout se positionner sur le poste. De la même manière, si le salaire est le nerf de la guerre, on ne l’évoque qu’à la fin de l’entretien, sans quoi le candidat montre un intérêt biaisé pour l’emploi. Et après ? En interrogeant le recruteur, non seulement vous vous démarquerez des candidats qui n’osent pas le faire, mais vous récolterez aussi des informations qui vous serviront dans la suite du processus de recrutement. Après l’entretien, rédigez un mail de remerciement récapitulant le contenu de l’échange et résumant les éléments recueillis. Le candidat montrera ainsi qu’il a bien appréhendé les spécificités du poste. Source : //Keljob//
  • Ce n’est pas parce que la question arrive généralement en fin d’entretien qu’elle est anecdotique. Pourtant, peu de candidats préparent suffisamment leurs réponses à cette demande du recruteur : « Avez-vous des questions ? » Les erreurs à éviter et les bonnes questions à (se) poser. S’intéresser à la stratégie de l’entreprise Trop souvent, lorsqu’on demande à un candidat s’il a encore des questions, il se contente de répondre non. Ou alors, il comble le silence en déroulant une nouvelle fois son CV que le recruteur connaît déjà. Il commet l’erreur de redites. Ce que le recruteur attend vraiment : voir si vous vous intéressez à l’entreprise, si vous vous y projetez. Exemples de questions : - Quels sont vos principaux clients (ou concurrents) ? - Quel est votre positionnement marketing ? - Quels sont vos axes stratégiques / de développement de l’entreprise ? - Quelles sont les valeurs de cette dernière ? Se renseigner sur votre future équipe éventuelle Parfois, les candidats commettent aussi l’écueil d’aborder la question de la politique de frais de la boîte, du nombre de RTT accordé ou du remboursement de la mutuelle… Le piège, ici, serait de parler salaire. Parce qu’il y a des questions qu’on ne pose pas tant qu’une proposition d’embauche n’a pas encore été faite formellement ! Avec ces questions prématurées – bien que légitimes - vous risquez d’être catalogué comme un candidat matérialiste. L’alternative ? Parler de l’organisation interne, de votre future équipe potentielle… Des sujets au plus prêt de votre quotidien professionnel, qui ne sont pas pour autant déplacés à ce stade. Exemples de questions : - Comment s'organisent les différents services ? - Quelle est votre politique de management ? - Quel est le rythme du reporting ? - A qui est rattaché le poste ? - Pourquoi le prédécesseur est-il parti ? - Quelles sont les principales difficultés du poste selon vous ? Oser une question originale Pour ceux qui souhaitent sortir des sentiers battus, une question concernant plus directement le recruteur peut faire mouche. Un entretien de recrutement, ce n’est pas qu’un examen de passage mais c'est aussi un échange. Le recruteur a lu votre CV et vous connaît déjà. La fin d’entretien, au contraire, peut être le moment de s’intéresser à lui. Exemple de question : - Qu’est-ce qui vous a intéressé dans mon CV ? - Pensez-vous que mon profil soit en adéquation avec le poste ? Ce que votre question révèle de vous-même La curiosité du candidat est un facteur de différenciation. Pour cet expert en innovation managériale, ces questions, même anodines, en disent généralement long sur le profil des candidats. Par exemple, quelqu’un qui s’interroge sur la marque d’une voiture de fonction trahit un « besoin de reconnaissance ». En revanche, celui qui s’enquiert de la stratégie de l’entreprise, de la part d’une filiale dans le résultat net d’un groupe ou de l’évolution des ventes traduit un esprit synthétique et un besoin de se situer au niveau macro pour comprendre où il va atterrir. Quant à celui qui s’interroge sur le rythme du reporting ou sur l’équipe avec laquelle il va travailler peut apparaître comme un candidat soucieux de son autonomie. Source : //Cadremploi//
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