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Feb 23, 2018

Erasmus+ : votre passe pour étudier à l'étranger.

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Jusqu’à présent, plusieurs programmes d’échanges européens permettaient de faire une partie de sa formation à l’étranger. Le plus ancien et le plus couru étant le programme Erasmus à destination des étudiants. Il s’intègre désormais au nouveau programme pour tous, le programme Erasmus+.

Depuis janvier 2014, le programme Erasmus s’intègre au nouveau programme Erasmus+. Il se veut plus ambitieux, plus ouvert et plus simple. Le programme Erasmus+ agrège les anciens programmes Comenius, Leonardo da Vinci, Grundtvig et Erasmus autour de trois actions clés : organiser les mobilités, coopérer au sein de partenariats stratégiques, soutenir les réformes politiques. Grande nouveauté : pour une meilleure qualité et un plus grand impact des projets financés, les étudiants ne pourront plus déposer leur candidature individuellement. Désormais, les mobilités seront organisées par les établissements ou les organismes de formation.

Les missions du programme

 

En France, le programme Erasmus+, ou European Community Action Scheme for the Mobility of University Students, est géré par l’Agence Europe-Éducation-Formation France. Il s’adresse à tous les publics : aux scolaires, aux apprentis, aux adultes ainsi qu’aux étudiants.

Ces derniers peuvent partir étudier dans un établissement supérieur européen partenaire du leur ou en stage dans une entreprise européenne. En clair, en tant qu’« étudiant Erasmus+ », vous passez vos examens sur place et obtenez des notes que vous validez dans le cadre de votre diplôme français sur le principe de la reconnaissance de la période effectuée dans l’établissement d’accueil, avec le transfert de crédits ECTS. Au cours de votre séjour, vous pouvez d’ailleurs utiliser votre passeport « Europass ». Il s’agit d’un ensemble de cinq documents qui traduisent en termes de compétences et de connaissances les diplômes obtenus, les stages effectués et les expériences professionnelles acquises.

La durée d’un séjour Erasmus+ est comprise entre 3 mois et 1 an. En général, les étudiants décident de partir quand ils arrivent au niveau de la licence. La raison ? Tous les pays ayant signé les accords de Bologne se sont mis d’accord pour des diplômes de niveau bac +3/+5/+8 (LMD). Ce programme vous ouvre les portes des 28 pays membres de l’Union(1), ainsi que la Norvège, l’Islande, le Liechtenstein, la Turquie, la Suisse et la Croatie.

 

Europass, votre passeport pour étudier à l’étranger

Europass est un ensemble de cinq documents permettant d’exprimer clairement ses compétences et qualifications en Europe.

Deux documents sont en accès libre :

 

- le CV présente vos compétences et vos qualifications efficacement et clairement

- le Passeport de Langues, un outil d’autoévaluation de vos compétences et qualifications linguistiques.

CV et Passeport de Langues sont à créer en ligne directement depuis le site du Cedefop, www.cedefop.europa.eu. Des exemples et des instructions vous aideront à compléter ces deux documents.

Deux autres documents sont délivrés par des autorités compétentes en matière d’enseignement et de formation :

- l’Europass Mobilité permet de consigner les savoirs et compétences acquis lors d’une mobilité d’études ou de stage en entreprise dans un autre pays européen ; il est mis en place par tout type d’établissement ou organisme désirant valoriser la qualité des parcours de mobilité de leurs apprenants

- le Supplément au Diplôme, mis en place par les établissements d’enseignement supérieur, décrit les savoirs et compétences acquis par les titulaires de diplômes de l’enseignement supérieur.

 

Mobilité de stage pour les étudiants

Le programme propose de réaliser son stage au sein d’entreprises européennes. Cette mesure a largement favorisé les départs. Très vite, les étudiants ont saisi l’occasion d’aller se frotter aux réalités des entreprises européennes. C’est dans les domaines des sciences sociales, du commerce et du droit (50 % des stages) et de l’ingénierie, de la fabrication et de la construction (près de 20 %) que se situe la plus forte demande, notamment au cours de l’année de master 2. L’Europe attire, mais pas trop longtemps : en moyenne, la durée de stage est de 3 mois et demi.

 

Les aides possibles

Les candidats dont le dossier sera accepté pourront bénéficier d’aides financières. Mais autant être prévenu : les bourses de mobilité Erasmus+ sont destinées à couvrir les frais supplémentaires liés à une période d’études à l’étranger et non le coût entier du séjour (entre 150 et 300 € pour la bourse de mobilité d’études et entre 300 et 450 € pour la bourse de mobilité de stage).

En d’autres termes, elle ne vous permettra pas d’en vivre. En effet, cette bourse est destinée entre autres à vous aider si le niveau de vie est plus élevé qu’en France. Considérez-la plutôt comme un petit coup de pouce ! Pensez aussi à demander une bourse sur critères sociaux auprès du Crous de votre université, bourse qui peut être cumulée à celle d’Erasmus+. De même pour toute autre aide émanant par exemple des collectivités territoriales (conseil régional, conseil général…).

 

Erasmus+, pour l’enseignement et la formation professionnelle (ancien Leonardo da Vinci)

Son objectif : financer des mobilités de stage en Europe pour des personnes en formation professionnelle initiale (lycéens, apprentis). Le programme est également ouvert aux personnes sur le marché du travail au titre de la formation professionnelle continue : salariés et demandeurs d’emploi.

Quel que soit le cas, il s’agit d’un bon moyen de développer ses compétences professionnelles à travers un stage au sein d’une entreprise européenne ! La durée du stage varie de 2 à 39 semaines. Sachez que le programme accorde aussi des aides. En plus des bourses de mobilité, le programme finance des projets d’ingénierie dans le domaine de la formation professionnelle.

 

-Pays membres de l’Union européenne : Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Croatie, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Royaume-Uni, Suède.

-Pays participant au programme Tempus : pays partenaires des Balkans occidentaux, de l’Europe orientale, de l’Asie centrale et de la Méditerranée.

 

Erasmus+ en chiffres

 

- 63 % du budget d’Erasmus+ sont consacrés à l’action clé 1 (mobilité), soit plus de 9 milliards d’euros

- 4 millions de bénéficiaires en Europe sur l’ensemble de la période 2014-2020

 

Tags : Erasmus+ , études à l'étranger, ege , ege france

Aziza Sellam Source l'Etudiant

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  • L’entretien d’embauche est souvent une expérience éprouvante pour les nerfs. Est-ce normal, docteur ? On ne se présente pas à un entretien d’embauche tous les jours. Or, à toute situation nouvelle, il y a une réaction de stress. Le stress ça se travaille Parmi les formes les plus fréquentes de stress, on retrouve la crainte de mal faire, de perdre ses moyens, de ne pas faire bonne impression, d’être moins bon que les autres candidats ou encore de devoir parler des trous dans son CV. Mais ces peurs renvoient toutes au problème de l’identité personnelle et à la manière dont la personne s’est construite. Ceux qui ont été à l’aise dans leurs études et dans les situations d’examen sont généralement à l’aise en entretien de recrutement. Ceux qui ont plus de failles risquent d’être plus impactés par le trac s’ils ne se préparent pas correctement. Mais dans tous les cas, ça se travaille ! Préparer les 3 premières minutes En général, le stress dure trois minutes, après quoi on est trop concentré sur ce qu’on doit dire pour laisser de la place aux pensées négatives. Lorsqu’arrive la première question, celle qui consiste généralement à vous présenter, le niveau de stress atteint des sommets. Plus vous saurez ce que vous allez dire, plus vous aurez un sentiment de contrôle et moins vous aurez peur. Afin d’éviter un relent de stress en cours d’entretien, préparez-vous également aux questions pièges liées aux détails de votre CV ou à un parcours atypique. Changer votre vision de l’entretien Plutôt que de percevoir l’entretien comme un examen où vous serez questionné par un recruteur, pensez-le comme une occasion d’obtenir des réponses à vos questions et de vérifier que le poste et l’entreprise correspondent à votre projet professionnel. En voyant les choses ainsi, on s’enlève de la pression et on équilibre les choses face au recruteur. Se mettre dans les conditions optimales… et respirer Arrivez en avance, éteignez votre téléphone, concentrez-vous sur l’objet de l’entretien et respirez profondément. Selon les spécialistes, c’est dans la respiration que repose en grande partie le secret de la « zénitude ». « Le fait de s’asseoir, de caler son dos, de respirer par le ventre et de détendre les épaules fait diminuer la peur d’environ 40 % », insiste Anne-Françoise Chaperon. Se concentrer sur les choses concrètes Vous vous êtes préparé comme un chef mais avant de franchir la porte, la boule au ventre ne vous quitte pas. Concentrez-vous alors sur le bureau de votre interlocuteur, sa poignée de main, chacune de ses questions. En se focalisant sur des choses concrètes dans le temps présent, il n’y a plus de place pour la peur. Et si le trac persiste, quoi de mieux que de le poser clairement sur la table pour s’en débarrasser ? N’ayez pas honte d’avouer au recruteur que vous êtes légèrement stressé. En plus de rendre votre stress moins encombrant, cela incitera peut être votre interlocuteur à prendre ce facteur en compte. 5 Etre soi-même En entretien, le langage verbal représente à peine 7 % du message que vous passez. Le recruteur s'attache davantage à tout le reste : le para-verbal (ton de la voix, accent...) pour 38%, et le non-verbal ( posture, gestes, mimiques...) pour 55 %. Tout le reste réside donc dans la capacité à être soi-même. Alors soyez le plus naturel possible. La pire des choses serait de jouer un personnage devant le recruteur ou d’essayer de donner les bonnes réponses. C’est bien simple, il n’y en a pas. Alors recentrez-vous sur vous-même et faites-vous confiance. 6 Laisser la place au « bon stress » Si trop de stress peut être nocif, attention à ne pas faire du déni de trac. Arriver en dilettante, en sifflant ou les mains dans les poches est loin d’être souhaitable. Contrairement au stress qui paralyse, le « stress positif » ou « stress moyen » correspond à cette poussée d’adrénaline qui nous donne de l’énergie et nous rend plus motivé et convaincant quand on s’exprime. Dosé sciemment, votre trac peut finalement jouer en votre faveur… Source : //Keljob//
  • Les candidats voient souvent l’entretien d’embauche comme une occasion en or pour parler de soi. Mais c’est aussi le moment de prendre un maximum d’informations sur le poste et l’entreprise pour ensuite mieux se positionner et faire la différence. Partant ? Quand le nom de l’entreprise est confidentiel Les cabinets de recrutement sont parfois tenus au secret professionnel et ne peuvent pas révéler le nom de l’entreprise qui embauche. Si le consultant prévient en amont qu’il ne peut dévoiler le nom de la société, il ne faut pas chercher à savoir car il est probablement soumis à une clause de confidentialité. En revanche, il est possible de lui poser des questions sur l’environnement économique de l’entreprise, ses concurrents et son secteur d’activité. Veillez à lui poser des questions précises mais qui restent ouvertes afin de lui laisser une marge de manœuvre. Non seulement vous recueillerez des éléments utiles pour bien appréhender la fonction, mais vous montrerez votre désir d’aller au-delà des échanges classiques. Comprendre le contexte du recrutement : « Pourquoi ouvrir ce poste ? » Est-ce un remplacement ou une création de poste ? Pourquoi le prédécesseur est-il parti? Autant de questions pouvant être formulées. Car si l’entreprise recrute pour remplacer une personne promue, cela signifie que votre prédécesseur sera là pour assurer le suivi. S’il a démissionné, il est intéressant de demander pourquoi afin d’en comprendre le contexte. Non seulement vous recueillerez des éléments utiles pour bien appréhender la fonction, mais vous montrerez votre désir d’aller au-delà des échanges classiques. Quand le recruteur est salarié de l’entreprise convoité : « Pourquoi avez-vous choisi cette entreprise ? » Voici des questions à poser aux interlocuteurs internes à l’entreprise : quand avez-vous intégré l’entreprise ? Qu’est-ce qui vous plaît dans cette société ? Le candidat montre ainsi qu’il s’intéresse au recruteur. De plus, il obtient des informations utiles sur ce que l’entreprise offre d’attrayant au-delà de la fiche de poste. En demandant l’avis du recruteur, vous le valorisez par la même occasion. En échangeant avec lui, le candidat peut en apprendre plus sur le type de profils qui rejoignent l’entreprise, les qualités pour être promus. Les questions à éviter pour le 1er entretien d’embauche Toutes les questions qui concernent les aspects statutaires tels que les horaires de travail, les congés, les conventions collectives sont à éviter. Le candidat doit avant tout se positionner sur le poste. De la même manière, si le salaire est le nerf de la guerre, on ne l’évoque qu’à la fin de l’entretien, sans quoi le candidat montre un intérêt biaisé pour l’emploi. Et après ? En interrogeant le recruteur, non seulement vous vous démarquerez des candidats qui n’osent pas le faire, mais vous récolterez aussi des informations qui vous serviront dans la suite du processus de recrutement. Après l’entretien, rédigez un mail de remerciement récapitulant le contenu de l’échange et résumant les éléments recueillis. Le candidat montrera ainsi qu’il a bien appréhendé les spécificités du poste. Source : //Keljob//
  • Ce n’est pas parce que la question arrive généralement en fin d’entretien qu’elle est anecdotique. Pourtant, peu de candidats préparent suffisamment leurs réponses à cette demande du recruteur : « Avez-vous des questions ? » Les erreurs à éviter et les bonnes questions à (se) poser. S’intéresser à la stratégie de l’entreprise Trop souvent, lorsqu’on demande à un candidat s’il a encore des questions, il se contente de répondre non. Ou alors, il comble le silence en déroulant une nouvelle fois son CV que le recruteur connaît déjà. Il commet l’erreur de redites. Ce que le recruteur attend vraiment : voir si vous vous intéressez à l’entreprise, si vous vous y projetez. Exemples de questions : - Quels sont vos principaux clients (ou concurrents) ? - Quel est votre positionnement marketing ? - Quels sont vos axes stratégiques / de développement de l’entreprise ? - Quelles sont les valeurs de cette dernière ? Se renseigner sur votre future équipe éventuelle Parfois, les candidats commettent aussi l’écueil d’aborder la question de la politique de frais de la boîte, du nombre de RTT accordé ou du remboursement de la mutuelle… Le piège, ici, serait de parler salaire. Parce qu’il y a des questions qu’on ne pose pas tant qu’une proposition d’embauche n’a pas encore été faite formellement ! Avec ces questions prématurées – bien que légitimes - vous risquez d’être catalogué comme un candidat matérialiste. L’alternative ? Parler de l’organisation interne, de votre future équipe potentielle… Des sujets au plus prêt de votre quotidien professionnel, qui ne sont pas pour autant déplacés à ce stade. Exemples de questions : - Comment s'organisent les différents services ? - Quelle est votre politique de management ? - Quel est le rythme du reporting ? - A qui est rattaché le poste ? - Pourquoi le prédécesseur est-il parti ? - Quelles sont les principales difficultés du poste selon vous ? Oser une question originale Pour ceux qui souhaitent sortir des sentiers battus, une question concernant plus directement le recruteur peut faire mouche. Un entretien de recrutement, ce n’est pas qu’un examen de passage mais c'est aussi un échange. Le recruteur a lu votre CV et vous connaît déjà. La fin d’entretien, au contraire, peut être le moment de s’intéresser à lui. Exemple de question : - Qu’est-ce qui vous a intéressé dans mon CV ? - Pensez-vous que mon profil soit en adéquation avec le poste ? Ce que votre question révèle de vous-même La curiosité du candidat est un facteur de différenciation. Pour cet expert en innovation managériale, ces questions, même anodines, en disent généralement long sur le profil des candidats. Par exemple, quelqu’un qui s’interroge sur la marque d’une voiture de fonction trahit un « besoin de reconnaissance ». En revanche, celui qui s’enquiert de la stratégie de l’entreprise, de la part d’une filiale dans le résultat net d’un groupe ou de l’évolution des ventes traduit un esprit synthétique et un besoin de se situer au niveau macro pour comprendre où il va atterrir. Quant à celui qui s’interroge sur le rythme du reporting ou sur l’équipe avec laquelle il va travailler peut apparaître comme un candidat soucieux de son autonomie. Source : //Cadremploi//
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